La Guerre des sexes : nature ou culture ?
Dans la première partie nous tenterons de répondre à la question : pourquoi parmi les 5000 espèces de mammifères, seuls une dizaine ont une structure sociale matriarcale ?
Dans la deuxième partie, nous analyserons l’humain qui est un animal particulier. Grâce à sa conscience réflexive, il acquiert un degré de liberté supplémentaire, lui permettant de s’extraire peu à peu de loi du plus fort, commune au règne animal.
La Spiritualité humaniste
Qu’est-ce que la spiritualité ? Est-elle uniquement réservée à la religion ? La spiritualité consiste en l’acceptation par une communauté de gents, à certaines valeurs morales qu’elles soient divines ou humaines. Elle est censée permettre aux hommes de vivre en harmonie au sein d’une collectivité. Les valeurs humanistes pourraient servir de bases à une spiritualité commune.
Empathie, spiritualité et mysticisme
Dans ce texte, l’auteur soutient l’hypothèse que ces trois émotions : « empathie, spiritualité et mysticisme », sont de même nature, ce n’est qu’une différence de degrés qui les sépare.
Il affirme que la différence de degrés qui séparent ces trois émotions est en lien direct avec la construction de l’ego de chaque individu. Il donne ainsi une explication psychologique au mysticisme, sans aucun lien avec une quelconque divinité.
Ces émotions sont produites par l’esprit humain à partir de certaines croyances.
Le destin psychologique
En ce qui concerne le profil émotionnel, ou le « caractère » de chacun, nous savons maintenant que tout se joue avant 10 ans. C’est ce profil émotionnel qui dessinera notre destin social au cours de notre vie, quelque soit notre niveau de culture ou de connaissances, notre comportement sera toujours lié à notre caractère.
L’enfant, comme tous les mammifères, apprend par mimétisme, il reproduit dans ses jeux le comportement de ses parents. Peut-on sortir de ce conditionnement ? De ce cycle perpétuel qui nous enferme parfois dans des cercles vicieux ou des comportements contradictoires ?
Le savoir et la croyance
Il existe plusieurs degré du « Croire ». De la simple opinion personnelle et subjectif, aux vérités partagées par tous. Il y a une inter-subjectivité qui conforte notre croyance. On accepte pour vrai, une proposition sans avoir la certitude de sa vérité.
Mais ces croyances peuvent se modifier selon les époques et les découvertes scientifiques. Il existe parfois des blocages d’ordre psychologique, qui nous oblige à réfuter ou à oublier les faits scientifiques, pour s’accrocher désespérément à sa croyance. La logique d’un argument est alors biaisée, presque inconsciemment, par la croyance.
Le juif athée
L’auteur évoque son parcours personnel et son évolution sceptique face aux croyances religieuses. C’est pour lui, l’occasion de retracer les 2000 ans d’histoire du peuple juif.
La Paix universelle
De tout temps, les états se sont fait la guerre pour la domination et la possession des richesses. Les conflits d’intérêts les poussent à l’affrontement armé. Chaque état se sent menacé et doit se préparer au conflit, dans une sorte de paranoïa collective.
Au XVIIIe siècle, dans « Pour une paix perpétuelle », Kant explique que la recherche de la paix est un impératif moral de la raison. Il voit dans la progression des Lumières les signes encourageants d’une marche en avant vers les conditions d’une paix perpétuelle.